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 L'Eurasie, dans sa forme longue, l'Union des Républiques Soviétiques d'Eurasie, est un état transconti

Drapeau eurasiatique

Drapeaux de l'Union Eurasiatique

nental à cheval sur l'Europe et l'Asie. Cette fédération de 4 républiques est un régime communiste. Elle fut proclamée en 1991 suite à la tentative de coup d'état du libéral Boris Eltsine, dans l'idée de réconcilier les tendances conservatrices et réformistes du PCUS, ainsi que d'apaiser les tensions nationalistes.

Contexte de CréationModifier

 

Carte Eurasie

Localisation de l'Eurasie

L'idée d'un changement profond de la politique de l'URSS germe dans les cercles du pouvoir soviétique à la suite de la proclamation de l'État Islamique d'Afghanistan en 1979. Cet événement fit réaliser à de nombreux cadres dirigeants que l'URSS ne pourrait continuer de baser sa politique internationale sur le rapport de force. Brejnev, refusant les réformes qui se tramaient, a été écarté du pouvoir en 1980 et fut remplacé par Iouri Andropov, l'ex-président du KGB. Andropov décide de lancer l'Union soviétique dans un plan de restructuration économique, appelée perestroïka s'inspirant en parti de la Chine. Face à l'opposition de la frange conservatrice du parti, Andropov revoit ses objectifs et décide de garder les grandes entreprises sous la direction de l'État, le secteur des services est quand à lui petit à petit libéralisé mais soumis à de nombreuses normes étatiques.

Avec l'arrivée au pouvoir de Gorbatchev en 1985, les réformes se poursuivent avec la glasnost. Les partis d'opposition sont autorisés. Mais très vite Gorbatchev se fait rattrapé par les évolutions des réformes qu'il a lui même mis en place. Des tensions nationalistes apparaissent contre toute attente et parallèlement à cela l'opposition incarnée par Boris Eltsine estime que les réformes ne vont pas assez loin. Les conservateurs quant à eux prônent un retour au status quo d'avant la glasnost afin d'apaiser les tensions nationalistes. Gorbatchev, afin de réconcilier nationaliste, réformateur, et conservateur met alors sur la table une proposition d'une nouvelle Union, l'Union des Républiques Souveraines Soviétiques, donnant plus d'autonomie aux républiques fédérées tout en gardant le PCUS comme parti dominant dans la vie politique soviétique, et en assurant une plus grandes transparence grâce à la mise en place du référendum révocatoire et à l'autorisation de la formation d'association et de parti politiques indépendants.

Les libéraux craignent la fin des réformes et le retour au status quo. Il commencent à prendre en compte sérieusement l'idée d'une révolution armée contre le régime communiste. Grâce aux ralliements de quelques apparatchiks réformistes, Eltsine arrive à corrompre des cadres de l'armée rouge et finit par fomenter un coup d'état le 18 août. Cette date ne fut pas choisie au hasard car c'était deux jours avant la signature d'un traité formalisant une nouvelle union (Union des Républiques Souveraines Soviétiques). Le dirigeant de l'Union Soviétique était en vacance en Crimée lorsque Eltsine déclara sa prise de pouvoir à Moscou affirmant que Gorbatchev était malade et qu'il ne pouvait plus assurer l'exercice de ses fonctions. D'importantes manifestations eurent lieu dans la capitale contre les chars d'Eltsine et de ses sbires. De violents heurts eurent lieu entre les putschistes et entre les membres du KGB et l'armée rouge loyale. Les séditieux se firent vite encerclés et capitulèrent rapidement malgré l'aide tactique apportée par la CIA. Des négociations prirent part entre les putschistes et les représentants officiels du pouvoir. Vladimir Poutine, alors officier du KGB à cette époque se fit grandement remarqué pour son rôle lors de ses négociations. Eltsine quant à lui ne sera jamais retrouvé. Certaine rumeurs courent comme quoi il serait mort durant les heurts, mais il était en réalité bien vivant, aider par des agents de la CIA, il réussit à s'enfuir vers la Sibérie, puis entra en Chine quelque semaines plus tard. Pendants ces événements, les RSS d’Estonie, de Lituanie et de Lettonie déclarent leur indépendance. Ces trois États formeront une fédération qui rejoignit très vite l’OTAN.

Proclamation d'une nouvelle UnionModifier

Suite aux événements du Putsch de Moscou, Gorbatchev démissionne,  la direction politique de l’URSS est assurée collégialement. La constitution est révisée puis approuvée par référendum. Le système du gosplan est révisé, le modèle économique soviétique sans suivre le modèle Chinois poursuit sa libéralisation (entamé sous l’ère Andropov) dans le secteur du service. De plus, les formalités des républiques de l’union et de leur souveraineté sont réformées. Il y a désormais 4 républiques :

Drapeau russie

Drapeau de la République Russe

-La république eurasiatique fédérative soviétique de Russie, qui réunit les territoires russophones (Russie, Moldavie, Ukraine, Biélorussie et le nord du Kazakhstan).

- La république eurasiatique soviétique du Turkestan. Elle réunit les territoires de l'union qui sont turcophones en l'Asie centrale.

-La république eurasiatique soviétique d’Arménie.

- La république eurasiatique soviétique de Géorgie.

-La république eurasiatique soviétique d’Azerbaïdjan.

Le pouvoir politique se décentralise mais le PCUS, désormais, PCUA (parti communiste de l’Union Eurasiatique) reste inscrit dans la constitution comme ayant un rôle dirigeant dans la vie politique eurasiatique, le marxisme-léninisme, reste l’idéologie officielle de l’Union. La formation d’association et de parti reste autorisée.

DiplomatieModifier

L’Union Eurasiatique dispose d’ambassades dans presque tout les pays du monde, héritant de celle de l’URSS. Elle entretient de très bonnes relations avec les régimes communistes qui on survécu à la fin de la guerre froide. Parallèlement à cela l’Union Eurasiatique à de nombreuses fois demander le démantèlement de l’OTAN avançant comme principalement argument que la guerre froide était terminée et que cette alliance n’avait plus lieu d’être. Ces demandes ne furent jamais retenues. À sa naissance, l’Union Eurasiatique était mal vue par les États-Unis qui craignant le début d’une nouvelle guerre froide. Mais très vite, les nouveaux dirigeants de l’Union Eurasiatique rassurerent les Américains sur leurs intentions, qu’ils ne commettraient pas à nouveau les erreurs de l’Union Soviétique. Il y eu un regain de tension suite aux attentats du 12 septembre fomenté par Eltsine mais pas comparable à ceux des heures sombres de la guerre

froide.

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