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Le Lakistan, nom usuel de la forme officielle République populaire démocratique socialiste du Lakistan (RPDSL) est un Etat fictif qui couvre la partie ouest de la péninsule balkanique et la partie est de la péninsule italienne, en Europe. Comptant 33 millions d'habitants selon les estimations de 2019, sa capitale est Lacville.

Les pays limitrophes sont la Hongrie, l'Autriche, la Croatie, l'Albanie, l'Italie, la Bosnie-Herzégovine et le Monténégro. Les frontières sont hautement surveillées par de nombreux soldats [1].

Le Lakistan est un Etat socialiste dirigé par le Parti communiste des travailleurs socialistes de la Fédération du Lakistan (PCTSFL). La RPDSL est dirigée par un homme dont le nom est incertain, se faisant appelé Grand Leader. L'idéologie officielle promue par le régime est le lakisme, une idéologie basée sur le marxisme-léninisme, l'hoxhaïsme et le maoïsme. Ce régime est considéré par la communauté internationale comme un régime dictatorial, fortement totalitaire, ce que réfute le gouvernement de la RPDSL.

Le Lakistan qui a été sous domination austro-hongroise jusqu'en 1918, devient un territoire semi-indépendant. Le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes annexe rapidement le territoire entre 1921 et 1925. Après la Seconde Guerre mondiale, et l'occupation fasciste italienne, la Yougoslavie socialiste décompose le territoire du Lakistan en 4 états fédéraux : la Slovénie, la Stanie, le Lakis et la Hongroslavie. Une résistance lakistanaise est créée contre le régime de Tito et obtient du soutien militaire et logistique par l'URSS et l'Albanie. La Slovénie se proclame indépendante en 1991 puis la Stanie, le Lakis et la Hongroslavie se déclarent à leur tour indépendants. Le Front de libération du Lakistan prend le contrôle du Lakis, de la Stanie et de la Hongroslavie et annexe la Slovénie en 1992. La République populaire démocratique socialiste du Lakistan est proclamée le 26 décembre 1992. La République fédérale de Yougoslavie tente d'attaquer le Lakistan, mais les forces serbes sont repoussées à la frontière.

Le dirigeant du Front de libération du Lakistan et le fondateur de la RPDSL devient le dirigeant suprême de la RPDSL et secrétaire général du PCTSFL. Son nom est inconnu mais il est appelé Grand Leader par la télévision centrale du Lakistan.

Nom[]

Le nom "Lakistan" apparait au XIXème siècle avec la montée du nationalisme en Autriche-Hongrie. En effet les provinces de Lakis et de Stanie sont, dans le projet de création du Lakistan, unifiées et donc le nom "Lakistan" est créé. À cette époque il existe différentes variantes comme Stanikie, Stanilakistie, ou Lakistanie. On pense aussi que le nom Lakistan provient du nom français "lac".

Géographie[]

Géographie physique[]

Le pays se situe en Europe centrale dans le Sud du continent. Il borde la péninsule italienne et la péninsule balkanique. Il a un accès à la mer Ionienne sur près de 98 km. Le Lakistan a des frontières communes avec la Hongrie, l'Italie, la Croatie, l'Albanie, le Monténégro, l'Autriche ainsi que la Bosnie-Herzégovine. Toutes les frontières à part celle de Hongrie sont des zones hautement militarisées. Le plus grand fleuve du pays est le qui se jette en mer Ionienne. Le deuxième plus grand fleuve est le Potoka, qui se jette aussi en Mer Ionienne. La plus haute montagne du pays est le Triglav qui culmine à 2864 m. Le pays est principalement couvert de collines et des Alpes juliennes au Nord.

Climat[]

Le climat est de majoritairement de type méditerranéen à l'Ouest, au Sud et au centre du pays, et de type continental dans l'Est. Au nord, il est de type alpin (dans les Alpes juliennes). Les précipitations annuelles au Lakistan sont de 750mm mais de 900mm dans les Alpes juliennes.

Faune et flore[]

La faune et la flore sont très peu connus, en raison de l'isolement du pays. Cependant, il existe une grande proportion d'ours au Nord. La flore est aussi très peu connue mais est très semblable à celle de ces voisins. Il existe un seul parc national dans le pays : c'est le parc naturel du Triglav.

Carte administrative du Lakistan.

Carte administrative du Lakistan.

Géographie administrative[]

Sept sujets fédéraux[]

Le Lakistan est décomposé en 7 régions autonomes fédérales ou oblasts :

  • La république socialiste de Hongroslavie ou Hongroslavie au Nord-Est, frontalière avec la Hongrie, dont la capitale est Maribor. La langue officielle est le hongrois.
  • La république socialiste de Slovénie ou Slovénie ou encore Slovénistie, au Nord-Ouest, dont la capitale est Ljubljana. La langue officielle est le slovène. Elle contient l'un des symboles les plus importants du Lakistan : le Triglav.
  • La république socialiste du Rvatskistan ou Rvatskistan, à l'Est, est frontalière avec la Croatie. Sa capitale est Zdravsta est sa langue officielle est le slovène.
  • La république socialiste de Lacville ou région de Laville. Sa capitale est Lacville et cet Etat fédéral contient la capitale du Lakistan et sa banlieue. Elle se situe au centre et à l'Ouest du Lakistan. Les langues officielles sont le français et le slovène.
  • La république socialiste de Stanie ou Stanivie est située au centre et à l'Est du pays. Sa capitale est Lakigrad. Les langues officielles sont le russe, le slovène ainsi que quelques fois le français.
  • La république socialiste de Bosnislavie est située au Sud-Est du Pays. Sa capitale est Hoxhagrad. La langue officielle est le russe mais l'albanais et le bosnien sont très parlés dans cette région. Elle est frontalière de l'Albanie, du Monténégro et de la Bosnie et partage une petite frontière avec la Croatie.
  • La république socialiste du Bord-de-Mer est située à l'extrême Sud du pays. Sa capitale est Piranie et sa langue officielle est le français ainsi que le russe quelques fois.

Une capitale et une ville autonomes[]

La république socialiste de Lacville contient la capitale de Lacville et sa banlieue. Cependant la capitale a un statut spécial qui lui confère une certaine autonomie par rapport au reste de l'Etat fédéral. La ville de Trieste bénéficie aussi d'une certaine autonomie, en raison de son appartenance plus italienne que lakistanaise.

Géographie humaine[]

Le territoire qu'aujourd'hui représente le Lakistan a été peuplé il y a 500 000 ans. Les services d'archéologies du Lakistan ont annoncé avoir trouvé des restes de présences humaines ainsi que des dolmens gigantesques, ce qui selon le gouvernement prouverait la supériorité du peuple lakistanais. Il n'y a presque jamais eu d'unité territoriale au Lakistan seulement des peuples séparés, qui se faisaient la guerre.

Histoire[]

Pendant toute son histoire le Lakistan n'a jamais été unifié jusqu'en 199. En -301 le Royaume d'Illyrie, qui ne représente pas une unité territoriale de la région peuplée par les Illyriens, contrôle les petits royaumes du territoire du Lakistan et les intègre à son territoire. La République romaine conquiert le territoire correspondant au Lakistan entre -269 et -99, et une grande romanisation est exercée dans ce territoire. Il est intégrée en -9 à la province romaine d'Illyrie.

Drapeau du royaume d'Illyrie

Drapeau du Royaume d'Illyrie

À la chute de l'Empire romain d'Occident, le territoire n'est pas unifié mais est décomposé en différents royaumes, qui ont des relations peu conflictuelles, le plus important étant le royaume du Lakis. L'empire des Habsbourg conquiert le territoire actuel du Lakistan au XIVème siècle. Il fait partie du royaume de Croatie, une des provinces de l'empire des Habsbourg, mais son territoire est quelque fois divisés par des royaumes et républiques italiennes. En 1809, le territoire du Lakistan devient français et est intégré aux Provinces Illyriennes. En 1814, les Provinces Illyriennes retombent sous contrôle autrichien et deviennent le Royaume d'Illyrie.

Au début du XIXème siècle, il commence à y avoir des révoltes contre les Habsbourg et un sentiment nationaliste apparaît dans différentes provinces des Habsbourg. Le projet d'une unification d'un Lakistan indépendant (certains territoires du Sud se trouvaient en Empire ottoman) commencent à germer dans les esprits des habitants. De nombreux courants nationalistes lakistanais apparaissent, encouragés par de nombreux écrivains, musiciens et artistes. Aleksei Bukovcu est l'auteur et activiste qui est le plus favorable à ce projet. Les révoltes sont cependant écrasées par l'Empire d'Autriche.

Ce n'est seulement qu'à la fin de la Première Guerre mondiale, que le Lakistan devient un pays indépendant avec la république du Lakistanie grâce au traité de Versailles, mais la Slovénie et la Hongroslavie, qui sot revendiqués par les Lakistanais, sont intégrés au Royaume des Serbes, Croates et Slovènes. En 1921, le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes commencent l'invasion de la République du Lakistan qui est annexée au territoire yougoslave en 1925.

Carte des républiques socialistes yougoslaves du territoire lakistanais

Carte des républiques socialistes yougoslaves, le tracé jaune représente le territoire moderne lakistanais.

Le territoire correspondant au Lakistan est envahi en 1941 par l'Italie de Mussolini, et subi une occupation féroce des Italiens et des Oustachis. Des groupes de résistances sont créés, beaucoup sont favorables aux Partisans de Tito et rejoignent cet organisme mais en 1943, est créé le Front de Libération de la Lakistanie yougoslave (FLLY) qui attire de nombreux communistes lakistanais. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le territoire lakistanais redevient yougoslave et devient les républiques socialistes de Lakis, de Stanie et de Hongroslavie. La République socialiste de Slovénie est aussi créée mais est plus distante des autres républiques socialistes "lakistanaises". De nombreux habitants de la Hongroslavie sont mécontents car selon eux la position de la Hongroslavie ne correspond pas à ses traditions, pour eux, la Hongroslavie devrait se situer à la frontière de la Hongrie. Le régime de Tito réprime ces mécontentements.

Résistants lakistanais

Photo de résistants lakistanais, 1961

Un sentiment nationaliste et anti-yougoslave apparaît en Stanie, au Lakis et en Hongroslavie, ce qui conduit à la création du Front de libération du Lakistan (FLL) en 1951 qui se considère comme héritier de la pensée de Staline et Lénine et ennemi du révisionnisme titiste. Le FLL est dirigé en 1952 par un homme nommé Grand Leader. Les autorités yougoslaves répriment fortement la résistance et durcit les lois dans les républiques socialistes concernées. L'Albanie de Hoxha et l'URSS de Staline commencent à fournir des armes au FLL en 1952 mais l'URSS se retire de cette campagne d'armement en 1955, avec l'avènement de Khrouchtchev. L'Albanie envoie du soutien logistique au FLL et impose l'hoxhaïsme comme idéologie promue par le FLL. Le 25 juin 1991, la Slovénie est le première république yougoslave à se déclarer indépendante. La Croatie, la Stanie, le Lakis et la Hongroslavie se déclare à leur tour indépendants le même jour. La Stanie et la Hongroslavie s'unifie et donnent la République hongrostane le 2 juillet 1991. Au Lakis, le FLL prend la tête du gouvernement et annexe entre le 3 novembre 1991 et le 8 janvier 1992 la Hongrostanie ce qui permet la création de la République unifiée du Lakistan. Les armées yougoslaves attaquent le nouveau pays le 25 mars 1992 mais abandonnent vite en raison du commencement de la guerre de Bosnie. La République unifiée du Lakistan attaque la Slovénie, pour selon le gouvernement "unifier le Lakistan", et l'annexe le 25 décembre 1992. Le 26 décembre 1992, le Grand Leader déclare la fondation de la République populaire démocratique et socialiste du Lakistan. Les armées de la Yougoslavie tentent une nouvelle attaque le 5 janvier 1993 mais est repoussé par l'Armée de protection du Lakistan (APL) à Bar, le 25 février 1993. la ville de Trieste est prise par le Lakistan le 15 avril 1993, l'Italie envoie son armée mais est défaite par l'Armée de protection du Lakistan. De nombreux pays, surtout de l'Union Européenne, imposent des sanctions économiques à la RPDSL mais la ville de Trieste reste sous contrôle du Lakistan et est reconnu comme un territoire du Lakistan en 1999.

Le Grand Leader déclare que la RPDSL doit s'isoler et les frontières sont fermées. Depuis, les informations sur le pays sont rares, le tourisme a été ouvert en 2001. Le Lakistan n'a presque aucune relation internationale, à part très rarement avec la Corée du Nord.

Population et société[]

Démographie[]

Données démographiques[]

Le Lakistan serait peuplé de 33 773 671 habitants selon les données de nombreuses organisations de renseignement, en 2019. La densité y est donc de Modèle:Unité. Environ 48% de la population vit dans le milieu rural. L'âge médian s'approche des 34 ans. Les données sur le taux de natalité et de mortalité sont floues car cachées par le régime mais s'élèveraient respectivement à 13,3 pour mille et 10,5 pour mille. L'espérance de vie est de 59,6 ans, en effet les longs travaux, les famines et purges font souvent augmenter ne nombre de décès dans le pays et donc font diminuer l'espérance de vie.

Migrations humaines[]

Les Lakistanais ne peuvent pas quitter le territoire de la RPDSL sous peine de mort, les migrations à part touristiques sont quasiment inexistantes dans le pays. Les Lakistanais changent très peu de logement car celui-ci est livré par l'Etat. Selon la CIA, de nombreux déplacements au Lakistan seraient provoqués par un envoi de prisonniers politiques dans des prisons, des camps de travail ou des lieux de mise à mort. Il arrive quelques fois que des Lakistanais fuient le pays : on en dénombre 1276 entre 1993 et 2011.

Langues et dialectes[]

Langues officielles[]

Les langues officielles de la RPDSL sont le français, le hongrois, le russe et le slovène. Le slovène est la langue la plus parlée au Lakistan avec un peu près 11 millions de locuteurs. Ensuite vient le russe (8 millions) en raison de l'influence de l'URSS en RPDSL, puis le français (6 millions) dont la présence s'explique par l'histoire du Lakistan qui a été influencé par la France napoléonienne et enfin le hongrois (5 millions) par la présence de nombreux peuples ethniquement proches des hongrois.

Dialectes et langues non officielles[]

Les Lakistanais, surtout de Bosnislavie, parlent très souvent en bosnien et en albanais en raison de leur histoire commune avec ces deux pays et la proximité. Des formes différentes de l'albanais et du bosnien sont apparus en Bosnislavie appelé bosnalbanais lakistanais et qui est formellement interdit par le gouvernement de la RPDSL. Dans les Alpes juliennes, apparaissent des dialectes alpins qui mélangent slovène et hongrois. Son usage est très peu contrôlé par l'Etat, en effet celui-ci n'a pas beaucoup d'influence dans les petites villages alpins lakistanais. D'autres dialectes doivent très certainement existés mais sont interdits par l'Etat du Lakistan et ne sont jamais nommés.

Évolution des langues[]

Les langues française, hongroise, russe et slovène ont très peu évolué depuis 1993. Seuls quelques termes politiques sont ajoutés dans ces langues mais rien ne change la structure de ces langues. De nombreux linguistes considèrent les langues du Lakistan comme des isolats.

Religions[]

La religion en RPDSL est interdite et un athéisme à l'échelle national est promu par le régime. Les églises catholiques et mosquées ont été transformés en assemblées du peuple, où les habitants de la ville peuvent se rassembler pour débattre et procéder à des auto-critiques.

Les personnes qui exercent une religion en RPDSL sont condamnées à des peines excessives et sont humiliées. La religion laisse place au Lakistan à un culte de la personnalité autour du Grand Leader que ce dernier a nommé "athéisme socialiste religieux". La persécution contre les religions est vivement encouragé par le régime.

Droits des femmes[]

La constitution lakistanais indique que les femmes et les hommes sont égaux à part dans 2 princeps : le service militaire et la politique. La prostitution est prohibée, le divorce est légal. Les femmes peuvent s'embrigader dans le Régiment féminin de l'Armée de protection du Lakistan et peuvent participer aux Assemblées socialistes féminines mais ne peuvent pas participer à la direction du Parti. Selon des témoignages très secrets et de nombreux services de renseignement, les femmes sont souvent victimes de sexisme, et n'ont pas les mêmes égalités que les hommes pour l'accessibilité de l'emploi. Les lois pour l'égalité des sexes ne sont pas bien appliquées en RPDSL car "elles ne sont pas la priorité du PCTSFL" selon le porte-parole du gouvernement lakistanais.

Politique[]

Le Lakistan est une autocratie dirigé par le Parti communiste des travailleurs socialistes de la Fédération du Lakistan (PCTSFL). Le dirigeant suprême et secrétaire général du PCTSFL est le Grand Leader qui gouverne lui-aussi par l'intermédiaire du Parti. Le communisme est l'idéologie promue par le régime, mais depuis peu, le PCTSFL doit suivre la voie du lakisme, idéologie marxiste-léniniste et hoxhaïste qui est centrée sur le Lakistan, son autosuffisance, sa direction et la vie de ses habitants. Les sujets comme le respect vis-à-vis du leader sont aussi traités dans le lakisme, et ces idéaux servent le PCTSFL et le Grand Leader. Depuis 2021, il est écrit dans la constitution que le "PCTSFL suivra la grande pensée du lakisme, initiée par le Grand Leader".

Système politique[]

Système politique du Lakistan

Système politique de la RPDSL

Le système politique en RPDSL ne connaît pas la décentralisation. Le peuple est très peu représenté dans le système politique du Lakistan. Le PCTSFL est le Parti unique du pays qui contrôle tout le système politique du pays. Les instances du parti servent le corps exécutif du PCTSFL. Le PCTSFL impose les candidats pour lesquels le peuple devra voter pour le corps législatif du pays. L'instance suprême du Parti est officiellement le Congrès du Parti qui réunit les délégués du Parti tous les 5 ans. Il réaffirme la direction du Parti. Cependant, cette instance est très honorifique. Le Comité principal du Parti est l'institution dirigeante du Parti entre deux congrès. Il conduit la politique quotidienne du gouvernement et du Parti. De cette institution découle deux organes dirigeants :

  • Le Bureau politique lakistanais ou Politburo lakistanais, qui est est le centre exécutif du PCTSFL.
  • Le Haut Secrétariat, qui est l'institution de direction du Comité principal. Le Haut Secrétariat est dirigé par le Secrétaire général, officieusement dirigeant du pays. Le Haut Secrétariat, en cas de crise, peut devenir un organisme décisionnel.

Dans le Parti, la Réunion suprême des oblasts (ou Réunion suprême des républiques socialistes du Lakistan) et les conférences locales ont peu d'importance au niveau national mais dirigent les affaires fédérales. Enfin, le peuple peut participer aux organisations de base du Parti dans des assemblées à leur lieu de travail. Ces organisations servent au contrôle des administrations locales et au recrutement d'autres membres. Ils servent aussi à des fins de propagande.

Le peuple élit les membres des institutions législatives du pays, qui sont choisis par le PCTSFL. Ainsi ils peuvent élire les membres du Zbor suprême ou Assemblée suprême du Lakistan qui est composé de l'Assemblée de l'Union du Lakistan, où les députés sont élus sur la base de la population, soit un député pour 40000 habitants de la Fédération du Lakistan, et de l'Assemblée des ethnies et nationalités qui rassemblent 40 députés pour une république socialiste, 10 de plus pour la république socialiste de Lacville et 2 pour la ville de Trieste. Le Zbor suprême représente le pouvoir législatif du pays. Les membres du Zbor suprême élisent les membres du Présidium directeur, du Sénatorium et le Conseil des Ministres.

  • Le Présidium directeur est officiellement l'autorité suprême du Lakistan, et exerce les fonctions du pouvoir législatif entre les sessions du Zbor suprême cependant officieusement, c'est le Bureau politique lakistanais qui est le véritable organe exécutif du Lakistan, le Présidium n'ayant qu'un rôle consultatif et protocolaire. Le président du Présidium est officiellement chef de l'Etat du Lakistan cependant le chef de l'Etat est officieusement le secrétaire général du Parti. D'ailleurs, les membres du BPL devenaient les membres du Présidium directeur et le Grand Leader cumule les fonctions de secrétaire général du PCTSFL et de président du Présidium directeur depuis 1993.
  • Le Sénatorium permet de voter la loi proposée par le Zbor suprême et le Présidium directeur. Il permet aussi officiellement le contrôle du gouvernement. En vérité, le Sénatorium n'a presque aucun pouvoir et vote toujours pour les lois proposées par le Zbor Suprême ou le Présidium directeur.

Les Conseils socialistes des oblasts du Lakistan fonctionne de la même manière mais à échelle fédérale mais ont très peu d'impact dans le pouvoir législatif du Lakistan. Néanmoins, le peuple peut par les Assemblées locales mais surtout dans les Conseils socialistes des oblasts du Lakistan élire 5 membres non choisis par le PCTSFL, qui représentent la volonté du peuple. La volonté du peuple est débattue entre les 5 membres de chaque Conseil d'oblasts puis entre tous les membres représentants la volonté du peuple. Ces derniers élisent au sein d'un petit comité 10 membres qui représenteront la volonté du peuple au sein du Zbor suprême. Néanmoins, la volonté du peuple est toujours très proche de celle du PCTSFL.

Régime autoritaire[]

Le dirigeant suprême du Lakistan est un homme dont le nom est inconnu et qui est appelé Grand Leader ou camarade dirigeant. Il dirige le pays depuis 1992 et est toujours au pouvoir. Le lakisme, idéologie socialiste du Lakistan, sert les intérêts du régime au sein du pays et a été créé pour entretenir la dictature en RPDSL. L'opposition est arrêtée et muselée. Une grande propagande communiste existe au Lakistan qui pose par le culte de la personnalité autour du leader et le patriotisme lié au pays.

La constitution du Lakistan déclare que le Grand Leader est le dirigeant éternel et indétrônable de la RPDSL. Celui-ci n'a contre lui aucune opposition ou rivalité politique qui conteste son pouvoir. Les partis politiques sont interdits, le seul autorisé est le PCTSFL, la RPDSL est donc un régime dictatorial à parti unique. De nombreux pays la considère comme une dictature en raison du culte de la personnalité, de l'embrigadement des esprits de la population et de l'emprisonnement ou exécution de l'opposition. Quant au gouvernement de la RPDSL, celui-ci nie que la RPDSL est un régime dictatorial et affirme que "Le Lakistan est la démocratie socialiste la plus performante, son régime est parfait, les citoyens sont heureux en RPDSL. Son système fonctionne à merveille, et il n'y a rien à dire de plus sur cela."

Droits humains[]

La RPDSL s'est engagé à respecter les droits de l'homme, des articles de sa Constitution défendent les libertés fondamentales. Néanmoins, l'opposition est réprimée : les manifestations sont interdites, la création d'associations non prévues par le Parti est interdite. Les ONG étrangères, les gouvernements de nombreux pays accusent le Lakistan de ne pas respecter les droits de l'homme et de nombreux pays mettent en oeuvre des sanctions économiques contre le Lakistan. La liberté d'expression est inexistante, chaque citoyen doit suivre la politique définie par le Parti communiste.

Camps au Lakistan

Camps de travails et centres d'exécution au Lakistan en 2003

Les quantités de nourriture distribuées à la population sont très maigres, et les soins accordés à la population rurale sont médiocres. On comptabilise de nombreuses violences exercé par les autorités officielles sur la population. Des images satellites ont permis la découverte de camps de travail et de détention créés pour l'opposition qui est déporté pour faire un travail forcé. Des camps d'exécution sont aussi créés pour éliminer rapidement la population. La communauté internationale a été choquée de la présence de "camps de concentration" au Lakistan et a a appliqué de nombreuses sanctions économiques contre la RPDSL. Le gouvernement lakistanais a nié l'existence de ces camps et a déclaré "ne plus vouloir faire face à de tels mensonges". De plus, selon de nombreux services de renseignement, ces camps de concentration se multiplient et augmentent en taille, néanmoins le nombre de centres de mise à mort diminuent. En mars 2014, l'ONU a déclaré que le Lakistan ainsi que la Corée du Nord étaient des Etats criminels que l'on pouvait comparer au IIIème Reich. L'ONU a aussi déclaré que les crimes du Lakistan pouvaient être considérés comme des crimes contre l'humanité.

Diplomatie[]

Le Lakistan est très isolé diplomatiquement car assez peu reconnu internationalement : les Etats-Unis, la Serbie, le Monténégro, la Hongrie, l'Indonésie, l'Arabie saoudite et le Royaume-Uni ne reconnaissent pas la nation lakistanaise et reconnaissent la Slovénie, la Serbie et le Monténégro comme les seuls représentants du territoire lakistanais. Le Lakistan a adhéré à l'ONU en 2009.

Relations avec les pays frontaliers[]

Le Lakistan a des très mauvaises relations avec ses pays frontaliers. L'Italie décrit le Lakistan comme "agressif" et "immoral" suite à l'invasion de Trieste. La Croatie, la Hongrie, l'Autriche, la Serbie, le Monténégro ont bloqué les voies commerciales du Lakistan et l'Italie a installé des barbelés sur sa frontière en plus des frontières militarisées créés par le gouvernement lakistanais. La Bosnie et l'Albanie ont très peu réagi à la création du Lakistan et n'ont pas de problèmes diplomatiques avec le pays cependant il y a eu quelques différends avec l'Albanie suite à des navires lakistanais près des côtes albanaises. Le Lakistan, quant à lui, a barricadé toutes les frontières et a créé des miradors le long des barbelés. Le gouvernement de la RPDSL a qualifié ses pays limitrophes de "puissances agressives voulant la perte du grand socialisme en RPDSL".

Alliance avec la Corée du Nord[]

la Corée du Nord et le Lakistan ont de très bonnes relations diplomatiques. En effet, le Lakistan partage de nombreux points de vue politiques en commun avec la Corée du Nord. La Corée du Nord a soutenu le Lakistan lors de la guerre de 1991 et 1992, ce qui a abouti à des relations amicales entre les deux pays. La RPDSL et la RPDC ont signé des pactes de coopération tel que le Pacte de coopération militaire en 2013. Le Grand Leader a fait de nombreuses visites en Corée du Nord et Kim Jong Un a visité le Lakistan en 2016. Les pays ont dit "se tendre la main et être uni contre l'impérialisme".

Tensions avec les États-Unis et l'Union européenne[]

Le Lakistan, en coopération avec la Corée du Nord, a dit "haïr l'impérialisme américain qui est le plus terrible de tous". Les Etats-Unis ont proposé en 1995 une intervention militaire au Conseil de Sécurité de l'ONU mais cette proposition a été rejetée. L'éducation au Lakistan est fondé sur la haine des Américains qui est beaucoup véhiculé dans la propagande.

L'Union européenne a appliqué de nombreuses sanctions économiques contre le Lakistan qui a qualifié l'Union européenne de "pays bourgeois rassemblés en un groupement capitaliste". Il a appelé les Européens à se rebeller contre "l'occupation américaine de l'Europe".

Programme militaire et nucléaire[]

Le gouvernement lakistanais mène une grande campagne de militarisation et d'armement. Le service militaire a été étendu de 3 ans à 6 ans en 2011. Le Lakistan appelle ses citoyens à se "battre pour leur patrie, le Lakistan" et se dit prêt à commencer un programme nucléaire. L'APL (Armée de protection du Lakistan) aurait acquis plus de 10000000 de nouvelles armes et le budget militaire est passé de 20% à 30% entre 2000 et 2010. Selon la CIA, le Lakistan aurait eu l'aide de la Corée du Nord pour l'acquisition d'un réacteur nucléaire. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a demandé au Lakistan de stopper son avancée nucléaire au nom de la paix et de la sécurité mondiale. Le gouvernement de la RPDSL a déclaré avoir stoppé temporairement son programme nucléaire, cédant selon de nombreux services de renseignement, le budget lié au nucléaire aurait augmenté de 2% et de nouvelles installations visant à l'acquisition d'un bombe nucléaire ont été construites. Le nuléaire est promu dans l'éducation et prend une grande place dans la propagande. La bombe nucléaire est décrite comme "la seule assurance de protection contre les pays impérialistes".

Relations avec les ONG[]

Le Lakistan a décidé d'interdire 90% des ONG. Les relations entre le gouvernement de RPDSL et les ONG sont très tendues. De plus les sanctions économiques empêchent les ONG humanitaires de faire leur travail et les contraint à sortir du pays.

Économie[]

L'économie du Lakistan, suivant l'idéologie du lakisme et les principes du marxisme-léninisme, est planifiée. Les marchés privés sont catégoriquement interdits. La distribution des biens se fait par l'Etat, y compris la nourriture. Contrairement à son homologue nord coréen, le Lakistan ne s'est pas libéralisé. L'économie planifiée est en concordance avec le lakisme, idéologie fortement inspiré du Juche, qui prône une auto-suffisance.

Données globales[]

Les données sur l'économie lakistanaise sont inconnues car le pays a fermé très tôt les informations sur son économie. Les experts ont seulement pu évaluer le PNB moyen par an et par habitant du Lakistan à 800$.

Santé et alimentation[]

La santé et l'alimentation sont des sujets très sérieux au Lakistan. De nombreuses organisations humanitaires ont déclaré que la moitié de la population lakistanaise était sous malnutrition à cause des faibles distributions de nourriture du régime et les sécheresses. Les soins sont très médiocres à part en ville et la population rurale n'a presque pas d'accès à ces soins. L'économie est très peu tournée vers les domaines sanitaires et alimentaires.

Transports[]

Le Lakistan possède 102 avions de ligne depuis l'aéroport de Lacville. La destination de ces avions n'est que Pyongyang, capitale de la Corée du Nord. Le Lakistan possède un système de chemins de fer très développé selon de nombreuses images satellites. Les villes seraient très bien reliées par les axes ferroviaires soit 6700km de voies. Dans le domaine maritime, le Lakistan possède une marine de 150 navires et on pense qu'il existe un peu près 1000 bateaux de pêche dans le pays. Le Lakistan finance la construction de nombreux navires militaires en mer Ionienne.

Tourisme[]

Ile de Bled

Lac de Bled dans l'oblast de Slovénie.

Le tourisme est assez bien développé au Lakistan. Le tourisme individuel est strictement interdit, on peut accéder au pays par le couloir de Trieste et seulement dans des circuits touristiques organisés par des guides et agences lakistnaises. Les seuls endroits pouvant être visités sont les villes de Lacville, Trieste et toutes les république socialiste de Slovénie et de Hongroslavie (Triglav, Bled, Ljubljana, Maribor). En 2020, 156000 personnes auraient visité le pays pour sa culture ou pour voir le fonctionnement d'un système totalitaire. Le site le plus mis en avant par les agences de tourisme au Lakistan sont les Alpes juliennes, le Triglav et surtout le lac de Bled. Les touristes sont cependant obligés de visiter la capitale Lacville et de découvrir les monuments à l'honneur du communisme.

Culture[]

Le Lakistan a un fort patrimoine culturel et de nombreuses traditions. Cependant le passage au socialisme en 1945 a changé le fonctionnement de la société, les rapports sociaux, le prolétariat étant mis en avant, et les riches personnes étant humiliées voire exécutées. Certaines traditions furent supprimées et interdites par le gouvernement lakistanais car considérées comme l'héritage du féodalisme.

Activités culturelles[]

Les activités culturelles sont sous le contrôle total du PCTSFL et du gouvernement. Les activités culturelles son toutes tournées vers l'idéal communiste du Lakistan et vers le Grand Leader. Les livres, films, chansons, poèmes, cinéma, télévision sont empreints du culte de la personnalité vers le Grand Leader. Toute l'information retranscrit est sous le contrôle direct de l'Etat qui impose sa propagande et sa vision du pays et du monde.

Littérature[]

La littérature est très importante au Lakistan surtout au début et à la moitié du XIXème siècle avec le grand auteur Aleksei Bukovcu, qui soutient la création d'un Etat unifié et indépendant du Lakistan. Plusieurs écrivains font monter le patriotisme et le nationalisme envers le Lakistan et critiquent vivement l'Empire autrichien. Durant la période yougoslave, la censure contre la résistance lakistanaise était omniprésente. Ce n'est qu'en 1991 que les auteurs commencent à écrire en faveur du Front de Libération du Lakistan. Aujourd'hui, seules les oeuvres choisies par le Parti sont autorisées ce qui comporte de nombreux livres qui ont été écrits par le Grand Leader.

Cinéma[]

Il y a peu de films en RPDSL, néanmoins la plupart des films racontent l'histoire des résistants du Front de libération du Lakistan et alimentent le culte de la personnalité autour du Grand Leader. Ils servent directement à la propagande du pays.

Éducation[]

L'éducation de la jeunesse est prise très tôt en charge par l'Etat et est obligatoire et gratuite. L'enseignement est sanctionné par l'obtention du diplôme de l'examen citoyen du Lakistan. Le Lakistan tient le record de 99,9% de la population alphabétisée. De nombreuses matières dans l'enseignement vise à comprendre, valoriser et imposer le communisme. Les matières sont première langue lakistanaise (choix d'apprendre n'importe quelle langue du pays), deuxième langue lakistanaise (slovène ou russe), mathématiques, sciences, sport, cours d'éducation socialiste, histoire, histoire du marxisme-léninisme, étude du lakisme.

Selon de nombreuses organisations, le système éducatif lakistanais est établi sur une propagande omniprésente qui sert les intérêts du PCTSFL et qui crée des citoyens dociles prêts à suivre leur leader. La surveillance entre les enfants et les auto-critiques produisent des effets psychologiques néfastes chez les enfants. Certains enfants sont humiliés car leurs idées sont différentes de celles du groupe. Les enfants seraient aussi déshumaniser et leur relation familiale serait restreinte.

Gastronomie[]

Prekmurska Gibanica

Le prekmurska gibanica, spécialité slovène.

Le Lakistan a de nombreux attraits gastronomiques. En Slovénie, le très réputé prekmurska gibanica, pâtisserie au pavot est une des spécialités de l'oblast. La spécialité de la Hongroslavie est le goulache lakistanais dont la recette différerait du goulache hongrois. Les républiques socialistes de Bonislavie a de nombreux plats très proches des plats albanais et bosniens tels que la moussaka à base de mouton, le kukurrec et le kačamak.

Sport[]

Les sports nationaux sont le ski et le hockey sur glace. Le basketball est aussi un sport très pratiqué au Lakistan. Toutefois, on ne peut pas connaître le niveau sportif du Lakistan sachant qu'aucune équipe lakistanaise n'a participé à des compétitions internationales.

Médias[]

Les médias au Lakistan diffusent constamment de la propagande en faveur du régime et du PCTSFL. Toute information non contrôlée pas l'Etat est interdite.

Presse écrite[]

Les journaux principaux en RPDSL sont :

  • Resnica : journal de propagande qui commente l'information dans le monde. Il signifie "Vérité" en slovène et est le journal national du Lakistan
  • Le Bon Travailleur : journal de propagande qui diffuse des informations en faveur du marxisme-léninisme.
  • Au Lakistan : journal qui suit la politique du Parti sans la contester.
  • Quotidien de la Grande Armée : journal qui ne contient que des informations militaires

Télévision[]

La seule station de télévision disponible dans le pays est la télévision centrale lakistanaise qui communique sans arrêt de la propagande.

Internet[]

Internet est inaccessible en RPDSL. Il n'existe pas et il n'y a pas non plus d'Intranet. On peut cependant supposer que les hauts généraux de l'APL et les hauts membres du PCTSFL ont un accès à Internet.

Notes et références[]

Modèle:Références nombreuses

  1. Modèle:Lien brisé.
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