Uchronie Wiki
Advertisement
Uchronie Wiki



Informations Générales[]

Le Royaume de Pologne-Lituanie est la principale puissance en Europe.

Le Royaume, fondé en 1569 par l'Union de Lublin a connu maintes réformes et remaniements jusqu'à sa forme actuelle.

Monarchie constitutionnelle dirigée par le roi Marek Ier, le gouvernement du royaume est dirigé par le premier ministre, actuellement Rafał Trzaskowski (PO).

Le gouvernement est responsable devant le Congrès, composé de la Diète et du Sénat.

Histoire[]

Débuts et points de divergence[]

Le Royaume de Pologne-Lituanie connait deux changements majeurs en 1551 et 1552 :

La reine Barbara de Pologne survit et guérit de ses blessures grâce à l’aide de médecins italiens.

La dynastie Jagellon survit entre les mains de Stefan, un robuste garçon né de l’union de Barbara et de Sigismond II de Pologne.

Le roi Sigismond II unit la Pologne et la Lituanie lors de l’union de Lublin en 1569.

En 1571, il réunit la Diète et leur propose de rétablir la primogéniture royale.

Après maintes discussions, la Diète accepte ce changement et le Traité de Varsovie signé par le roi le 15 décembre 1571 établit la dynastie Jagellon sur le trône de Pologne.

Le roi, assuré de sa descendance grâce à son fils Stefan, meurt paisiblement le 7 juillet 1572.

Le roi Stefan Ier[]

Le défunt roi est inhumé en grande pompe le 12 juillet. Son fils le roi Stefan I est couronné roi de Pologne-Lituanie le 1er Août en la Cathédrale de Wawel à Cracovie.

Stefan Ier entreprend de continuer l’unification des deux royaumes et choisit de s’allier par mariage à la couronne d’Autriche. Il épouse Éléonore de Habsbourg le 12 août 1578.

Il eut deux enfants, Stefan, le futur Stefan II et Marie. Marie fut mariée au prince Gaston de France.

Le prince Stefan se maria le 1er Septembre 1605 avec la princesse Élisabeth d’Angleterre afin de sécuriser une nouvelle alliance.

Le roi Stefan Ier entreprend l’annexion du duché de Prusse et la sécurisation des territoires du Nord.

XVIIe siècle[]

Louvoyant sur la scène diplomatique, notamment en évitant de s’engager dans la guerre de Trente Ans qui ébranla le Saint-Empire, le Royaume de Pologne-Lituanie a pu sécuriser ses possessions, notamment à l’est face à la Russie.

Les rois Stefan II et III sécurisèrent des alliances avec la France et l’Angleterre et regardaient la situation à l’est comme à l’ouest afin de préserver la paix dans le royaume.

Les guerres contre la Russie (1654-1667) et la Suède (1655-1660) ont profondément ébranlé le royaume, sorti victorieux mais pas indemne.

Si le Royaume, aidé de ses alliées français et anglais n’a pas perdu de territoires (contrairement à la réalité), ses armées ont subi de lourdes pertes et les territoires occupés sont partiellement à reconstruire.

La Pologne participe et aide à remporter la Bataille de Vienne contre les Ottomans en 1683, ce qui consacre le pays sur la scène continentale.

XVIIIe siècle[]

La fin du règne de Stefan III et celui de Sigismond III sont consacrés à la reconstruction et la consolidation du royaume.

Les alliances avec la France et l’Angleterre sont renouvelées, et de nouvelles avec l’Autriche et la Bavière sont créées.

Un traité de paix et d’amitié est signé avec la Russie en 1714, laissant présager une période de stabilité sur le flanc est du pays.

Le pays participe victorieusement, tantôt du côté suédois, tantôt du côté russe puis s’alliant à cette dernière après 1714 à la Grande Guerre du Nord (1700-1721)

Le conflit victorieux permet à la Russie de grignoter des territoires sur les rives de la Baltique et d’y installer sa nouvelle capitale, Saint-Pétersbourg.

La monarchie se stabilise et se réforme, au détriment de la Diète.

A la fin du siècle, le pays n’échappe pas aux idées des Lumières et la Grande Diète de 1788 à 1792 dote le pays d’une constitution, ratifiée le 3 mai 1791.

Le pays suit de près la situation en France lors de la Révolution et parvient, notamment en menaçant de briser l’alliance et de rejoindre la coalition, à maintenir une monarchie constitutionnelle en France.

XIXe siècle[]

Après avoir sécurisé la monarchie française et évité les guerres qui menaçaient le pays, la Pologne a commencé sa mue pour devenir une puissance moderne.

L’administration a été rénovée, les armées refondées. Les alliances ont été maintenues au gré des différents mariages et traités.

Le pays a amorcé sa révolution industrielle en 1830 sous le règne du roi bâtisseur, Jean III.

Les industries naissantes et notamment la découverte de veines de charbon dans les montagnes du Sud ont accéléré les mutations du pays.

Le royaume, peu touché par le printemps des peuples de 1848, a néanmoins vu ses alliances modifiées au profit de la Russie et de l’Angleterre.

Des rivalités avec les royaumes de Brandebourg et l’Empire d’Autriche ont poussé le royaume à signer une alliance avec la France en 1860.

A la fin du siècle, le pays mène des actions de colonisation à Madagascar et au Kenya.

Ses efforts expansionnistes sont récompensés lors de la conférence de Berlin en 1885 qui lui permet de légitimer ses territoires africains.

XXe siècle[]

Le début du vingtième siècle est marqué par la poursuite de la colonisation du Kenya et de Madagascar. Les capitales de Nowy Gdansk et Nowy Krakow sont fondées respectivement en 1900 et 1905.

Sur le plan intérieur, le royaume poursuit sa mue et les premiers partis politiques PSL, PPS et PPM apparaissent dans les années 1910.

Le roi Jean V ouvre le vingtième siècle en lançant de grands travaux ferroviaires et la création d’aérodromes partout dans le pays.

En 1914, l’archiduc Ferdinand d’Autriche est assassiné à Sarajevo par un indépendantiste serbe. Le pays mobilise son armée et se prépare au pire.

Première Guerre Mondiale[]

Début août, après l’entrée en guerre des alliés français, anglais et russe, c’est au tour de la Pologne-Lituanie de rentrer dans le conflit du côté de l’Entente face aux Empires Centraux : Allemagne, Autriche-Hongrie, Ottomans.

Les troupes du royaume, aidées par leur allié russes, combattent sur plusieurs fronts.

Seule la frontière est avec la Russie est épargnée. Les colonies, notamment celle du Kenya sont aussi touchées et mobilisent leurs troupes.

Les offensives allemandes et austro-hongroises percent les lignes alliées. Les armées se replient et un périmètre défensif autour de Varsovie est rapidement établi.

Au sud, les Ottomans sont rapidement vaincus et repoussés. Les armées sud rejoignent le reste des troupes et la contre-offensive s’organise.

Début 1915, après une série d’attaques alliées, le front se stabilise sur une ligne Gdansk-Cracovie.

Les soldats s’enterrent et attendent des jours meilleurs.

En 1915 et 1916, les combats s’enlisent. Les troupes périssent par milliers des deux côtés mais la ligne de front reste globalement inchangée.

En 1917, le général Pilsudski récemment nommé généralissime des armées Est prépare une série d’offensives destinées à percer le front ennemi.

Les attaques commencent début mai et portent rapidement leurs fruits. La cavalerie, appuyé par l’infanterie et l’aviation, récemment constituée, permet de reprendre la guerre de mouvement.

La frontière est rapidement atteinte. Les armées des Empires Centraux se retirent de toutes part.

Berlin est rapidement à portée de tir de l’artillerie polono-lituanienne. Du côté de l’empire austro-hongrois, la Tchécoslovaquie, puis la Hongrie sont rapidement libérées et le général Pilsudski commence à tourner ses yeux vers Vienne, la capitale impériale.

L’empire austro-hongrois, assailli de toutes parts, capitule le 17 février 1918. L’empire ottoman, après la chute d’Istanbul, se rend le 1er mars.

L’Allemagne se retrouve esseulée. Le Kaiser abdique le 12 mars en faveur de son fils Guillaume, chargé de négocier la paix. La rencontre aura lieu à Stettin pour le flanc est et à Retondes pour le flanc ouest. Grace au miracle de la radio et de la TSF, les deux négociations ont lieu en parallèle.

Les Allemands capitulent le 15 mars.

La Pologne retrouve ses frontières d’avant-guerre et se voit octroyer des réparations de guerre de l’ordre de plusieurs millions de Mark-Or.

Le pays sort victorieux du conflit et conforté sur la scène internationale.

Entre-Deux Guerres[]

Les années 1920 commencent avec la signature du Traité de Versailles, qui voient les accords de Stettin confortés. La Pologne retrouve ses territoires occupés.

Le pays exsangue, commence à panser ses plaies. Le Zloty-Or est dévalué au profit du Zloty Royal et les travaux de modernisation sont relancés.

Le roi Jean continue sa politique à l’international et essaye de nouer des alliances avec les pays récemment libérés.

Une alliance est nouée avec l’Ukraine et la Roumanie. La Bulgarie rejoint l’Entente en 1925, suivie par la Grèce en 1926.

Les années 1930, marquées par la Grande Dépression et la montée du chômage dans les villes, voient une politique de relance et de grands travaux mise en place. La monnaie est dévaluée plusieurs fois. Le chantier de la gare centrale de Varsovie ainsi que ceux des groupements industriels de Silésie et du Centre sont lancés.

Sur le plan politique, les tensions montent à droite comme à gauche. Malgré la dissolution du parti d’extrême droite ONR, ses milices les fameuses Phalanges restent actives.

Le roi, ainsi que son gouvernement, scrutent d’un œil inquiet la montée des extrêmes en Europe et se préparent au pire.

L’armée est modernisée à tour de bras, les chantiers du complexe militaro-industriel Centre sont menés à marche forcée.

Bientôt les tanks, canons et avion de combat sortent à la chaîne.

Dirigeants[]

Le pays est dirigé par un roi depuis sa création.

Voici la liste des monarques de Pologne-Lituanie :

  • Stefan Ier : 1572 – 1610
  • Stefan II : 1610 – 1650
  • Stefan III : 1650 – 1685
  • Sigismond III : 1685 – 1730
  • Ladislas IV : 1730 – 1755
  • Jean II : 1755 – 1770
  • Michel I : 1770 – 1790
  • Michel II : 1790 - 1821
  • Jean III : 1821 – 1850
  • Jean IV : 1850 – 1880
  • Michel III : 1880 – 1910
  • Jean V : 1910 – 1950
  • Michel IV: 1950 –1980
  • Marek Ier: 1980 –
Advertisement